1er octobre: journee internationale des personnes agees

Le premier octobre prochain sera l'occasion pour tous d'avoir une petite pensée envers les personnes agées.

Nul n'ignore que suite aux progrès de la Médecine et à l'allongement de l'espérance de vie en général, les seniors représenteront, à l'horizon 2020 déjà, une part bien plus importante de la population à l'échelle mondiale. Il en va de même en Belgique. On appelle ça le 'papy-boom'! Et ce n'est qu'un début. Une chose est certaine: si d'ici là tout se passe bien, nous nous retrouverons tous inexorablement dans ce segment démographique.

Or, j'ai remarqué que les seniors d'aujourd"hui ne sont pas toujours très à l'aise avec l'univers Informatique et Internet. Matière à priori complexe s'il en est, mais qui peut vite devenir un formidable outil d'intégration sociale et de lutte contre l'isolement quand elle est enseignée de manière simple et avec une pédagogie adaptée.

C'est ainsi que, afin de permettre à nos '
papys et mamys' de vivre pleinement dans la société d'aujourd'hui, Arobase Domoservices proposera à l'occasion de la journée internationale des personnes agees 1 session de 2 heures d'accompagnement gratuit aux 4 premières personnes manifestant d'une manière ou d'une autre un intérêt certain pour ces matières.

Vous avez dans votre entourage un ou une senior susceptible d'être intéressé(e) ?


N'hésitez pas à nous contacter!


Nous, jeunes, trentenaires ou quarantenaires, sommes nés avec l'Informatique et nous la cotoyons au quotidien. Les ordinateurs et le Web sont devenus comme une seconde nature pour la plupart d'entre nous... L'avènement récent des réseaux sociaux accentue encore le phénomène. Ce n'est pas toujours le cas de nos aînés qui, j'en suis convaincu, souffrent parfois - souvent - de ne pouvoir vivre le monde d'aujourd'hui avec les mêmes outils que leurs cadets. Aidons-les donc à résorber leur 'fracture numérique'.

Cordialement,

Ph. VdG

Comment convertir un document Word en document pdf avec PDF Creator

Un document Word comprenant des images et/ou photos devient très vite 'lourd' et gourmand en espace de stockage (taille du fichier). Il est donc parfois utile (pour l'envoi de ce document par email par exemple) de le convertir en fichier pdf, beaucoup plus léger.

J'utilise pour ma part le logiciel gratuit PDF Creator dont l'utilisation est simplissime.

Comment procéder pour télécharger PDF Creator?
  • Cliquez ici et ensuite sur l'icone 'télécharger'
  • Enregistrez le fichier d'installation 'executable => .exe) sur votre PC (ne l'exécutez pas directement !).
  • Le téléchargement terminé, double-cliquez sur ce fichier (PDFCreator_x.y.z SetUp.exe) pour démarrer l'installation de PDF Creator (l'installation du logiciel se fait généralement dans C:\ Program Files)
  • Une fois l'installation terminée, supprimez le fichier .exe pour libérer de la mémoire sur votre PC (l'exécutable d'installation, pas le logiciel en lui-même !!!)

Comment convertir un fichier Word (.doc) en fichier .pdf?
  • Ouvrez votre document Word comme d'habitude
  • Dans l'onglet 'menu' (en haut à gauche de l'écran), sélectionnez 'impression'
  • Sélectionnez 'PDF Creator' comme imprimante (même si le but de la manœuvre n'est pas d'imprimer ce document mais bien de le convertir !!!)
  • Nommez votre document et sélectionnez un dossier de stockage pour le document .pdf (idéalement le même dossier que le fichier original en format Word .doc)
  • Et le tour est joué

Comparez maintenant les tailles des 2 fichiers... Y a pas photo :-)

Raccourcir un lien ou une adresse url

Les adresses url du web sont souvent très longues. Il est parfois utile de les raccourcir (gain esthétique) sans pour autant affecter le résultat des pages web auxquelles elles renvoient.

Prenons l'exemple de l'adresse web du logo d'Arobase sur sa page didactique:
l'url est:
http://3.bp.blogspot.com/_wKcC2wOdTSg/SUoO8PUml4I/AAAAAAAAAWQ/Ss4U4-DIz8I/S1600-R/logo+arobase+domoservices+220x220.jpg
L'on compte ici au moins 100 caractères!
Fastidieux à taper dans un email ou via son PDA :-)

Une adresse url raccourcie de cet image pourrait très bien être:
http://is.gd/2R1QM, url qui compte 10 à 20 caractères.


Il n'y a pas photo: l'url raccourcie compte 5x moins de caractères que son originale et renvoie à la même page.

Le fait de raccourcir une url peut être pratique lorsque vous souhaitez partager une page web par le biais d'un mail, d'un sms, d'un tweet, d'un post facebook, etc... L'url raccourcie est plus esthétique que son originale dans 90% des cas.
Exemples de sites dédiés à cette fonction:
Certains raccourcisseurs d'url (comme is.gd ou bit.ly par exemple) peuvent être intégrés en tant que module complémentaire dans votre navigateur Internet, ce qui peut s'avérer bien pratique. Copiez-collez l'url originale dans le champs prévu à cet effet sur la page du 'raccourcisseur' que vous avez choisi et cliquez sur 'shorten' ou 'compresser'. L'url raccourcie vous est livrée directement et vous pouvez la copier/coller à sont tour Et le tour est joué :-)

@ bientôt

Quelques astuces pour aller plus loin avec Twitter (partie1)

Aujourd'hui, de plus en plus de monde tweete. Qu'on le veuille ou non, la plateforme de micro-blogging Twitter est partie pour durer. Peut-être êtes-vous passé à côté du battage médiatique, mais que vous soyez un expert de Twitter ou un simple novice, voilà une sélection de dix astuces qui vous rendront son utilisation plus facile.

Timer
Commençons par quelques astuces permettant de rendre Twitter un peu plus utile. Premièrement : le minuteur ! J'oublie toujours des trucs. J'ai des alertes programmées sur mon iPhone lorsque j'ai des choses à faire et j'ai en général deux rappels pour que ça soit efficace. Si vous utilisez Twitter, alors vous pouvez l’utiliser pour qu'il agisse comme un simple pense-bête. Voilà comment : suivez l'utilisateur « timer ». Puis envoyez lui un message direct, suivi d'un nombre en minutes et d'un message, comme ceci : « d timer 60 RDV dentiste ». 60 minutes plus tard, vous recevrez directement le message : « RDV dentiste ».

http://twitter.com/timer

Skype dans Twitter
L'un des problèmes avec Twitter, c'est que c'est encore un nouveau compte à gérer. Heureusement, il est assez facile d'intégrer Twitter à Facebook et autres blogs. Mais qu'en est-il de Skype ? Heureusement, il existe un robot très simple sur Skype qui vous permet justement de faire cela. Voilà comment y accéder : sur Skype, cliquez sur « Ajouter un Contact, » et cherchez l'utilisateur « twitter4skype. » Ouvrez une session texte de chat et tapez le message ci-dessous en une seule fois, en utilisant les boutons Ctrl+Entrée pour aller à la ligne au lieu d'envoyer seulement la première ligne :
/account
twitteraccountname
twitteraccountpassword
Ensuite, si tout va bien, le robot devrait vous renvoyer : twitter4skype Registration complete!

Twittercal : interaction avec le calendrier Google
Si après avoir utilisé Timer vous oubliez toujours des choses, peut-être devriez-vous les rentrer dans votre calendrier, plus précisément votre Calendrier Google. Twittercal rend cette intégration aussi simple qu'un claquement de doigts. Ajoutez simplement gcal comme Twitter friend. Puis, vous devez laisser ce robot Twitter accéder au Calendrier Google en entrant votre nom d'utilisateur Twitter et votre adresse sur Twittercal.com. Une fois que vous l'avez autorisé, vous pouvez y ajouter des événements en envoyant simplement un message, tel que : d gcal rdv avec paul demain à 19h.

http://twittercal.com/

Si vous avez un travail de bureau ennuyant qui vous prend peu de temps, vous pouvez déjà vous estimer heureux en ces temps de crise. Cela dit, vous passez probablement votre temps libre à lire Twitter et vous devez probablement le cacher à votre patron. Si tel est le cas, vous vous devriez peut-être télécharger Spreadtweet, un client de Twitter qui ressemble un tableur. À première vue, on dirait juste une feuille de calcul, avec une première colonne pour les noms de vos amis, mais un coup œil plus attentif vous trahira, à utiliser donc à vos risques et périls. Pour que cette application fonctionne, vous devrez également télécharger et installer Adobe Air qui permet de faire tourner des applications indépendamment de la plateforme.

http://www.elliottkember.com/spreadtweet.html

Vous voulez garder une trace de toutes les dernières infos de Twitter sur un sujet particulier, une entreprise, mais aussi vous-même ? Inscrivez-vous sur Tweetbeep, il vous sera ensuite possible de modifier de nombreux paramètres. Ainsi, vous recevrez par e-mail ou RSS mots-clé, hashtags (mots clés précédés d'un #) ou tweets d’un autre utilisateur Twitter.

http://tweetbeep.com/

TweetLater vous permet d'automatiser l’envoi d’un message. Vous pouvez programmer des posts, sauvegarder et réutiliser des brouillons pour plus tard. Vous pouvez aussi l'utiliser pour suivre ou ne plus suivre les utilisateurs qui font de même avec vous. Il existe aussi une version professionnelle qui propose en plus divers autres accessoires dont des robots Twitter qui programment vos tweets récurrents. Pour utiliser Tweet Later, vous devez vous créer un compte sur le site de Tweet Later.

http://www.tweetlater.com/

TwitterFriends peut vous montrer diverses autres statistiques cachées sur vous et votre manière d'utiliser Twitter. Quand on entre son propre pseudo Twitter, le site ressort toutes sortes de données, me disant que j'envoie environ 1,2 tweets par jour, et que la longueur moyenne de mes tweets est de 95 caractères. Plus poussé, je suis classé 81 104 sur 267 850 (de personnes utilisant le site, pas sur le total des utilisateurs Twitter). Je ne sais pas vraiment quoi faire avec toutes ces informations, mais je suppose que certains le savent.

http://twitter-friends.com/

La musique sur Twitter : l'une des utilisations les plus puissantes de Twitter est sa capacité de recherche. Vous pouvez utiliser Twitter pour découvrir de quoi parlent les gens en ligne pratiquement en temps réel. Mais l'une des choses les plus appréciables à chercher est peut-être les liens vers de la musique que vous ne trouveriez pas autrement. Il y a maintes façons de trouver de nouveaux morceaux sur Twitter, mais la plupart nécessitent de chercher sur différents moteurs de recherche affiliés aux programmes de music-tweeting. L'un des plus populaires est Blip.fm, qui vous permet de tweeter facilement et de trouver votre nouvelle chanson préférée. Une autre manière courante est faire une recherche avec le hashtag #musicmonday tous les lundi. De nombreux Twitterers s’en servent pour égayer en musique le début de semaine. D’autres recherches musicales sont possibles, pour cela utiliser les mots-clé suivant : nom de l'artiste, blip.fm, hypem, imeem, song.ly, tweetj, twisten.fm, twiturm, twt.fm. Tous ces services permettent de partager sa musique via Twitter.

http://blip.fm/
http://song.ly/
http://twisten.fm/
http://twt.fm/

Nest Unclutterer est un site soigné qui préviendra votre compte Twitter d'un surchargement excessif. Une fois que vous l'avez autorisé à accéder à votre compte, le site vous offre de supprimer les feeds Twitter qui sont suivis par plus d'un certain nombre de personnes (750 par défaut). L'idée ici est que personne hormis les robots Twitter et les grosses firmes marketing ne puisse suivre autant d'utilisateurs de manière légitime. De plus, il permet d'interrompre le suivi d'une personne qui n'a pas posté sur une période de 30 jours. Vous pouvez également établir une « liste blanche » d'exceptions pour n'importe qui dans votre liste. Après avoir cliqué sur « Clean My Nest, » une liste d'utilisateurs à bloquer ou à arrêter de suivre vous sera présentée.

http://nest.unclutterer.com/

D’autres aspects plus ou moins ‘pratiques’ liés à Twitter vous seront présentés prochainement

Reflexion a propos du lien entre fracture numerique et fracture sociale... l'avenement du web 2.0

La fracture numérique a été et est toujours une réalité, même dans nos nos pays occidentaux industrialisés. Peut être devrait on d’ailleurs en finir avec cette expression de “pays industralisés” pour évoquer les “pays informatisés”, une réalité beaucoup plus en phase avec notre époque. Certaines mauvaises langues vous diront par ailleurs que c’est d’avoir fermé les yeux sur ce changement de statut qui a fait qu’on s’est retrouvé en 2009 avec des modèles industriels datant d’une autre époque appliqués à une économie du “soft”, de la connaissance, avec les conséquences que l’on sait.

Au départ la fracture numérique était définie comme étant liée aux inégalités d’accès à l’outil informatique. Il y a ceux qui y avaient accès, et les autres. Avec les opportunités que l’on imagine pour les premiers, qui ont pu se faire la main et monter en puissance au fur et à mesure que l’industrie de l’informatique puis l’industrie du web gagnaient en maturité alors que les seconds ont du d’un seul coup se mettre à courir un beau jour pour rattraper le retard accumulé. Et beaucoup courent encore...


A titre d’exemple, remarquons la différence entre ceux qui ont eu leur premier ordinateur vers 1985 à l’age de 10 ans, ont découvert le web avec un modem 56k en 1995 (et ont continué sur cette lignée) et ceux qui ont attendu 1997 pour leur premier ordinateur et 2000 pour se connecter sur la 'toile'. A l’arrivée il n’y a pas photo.

Quoi qu’il en soit, à l’époque les choses étaient claires : il y a ceux qui pouvaient s’offrir un ordinateur (ou demander à leurs parents) et les autres. Parmi ceux qui pouvaient il y avaient ceux qui voulaient et ceux qui n’en voyaient pas l’intérêt. Puis ceux qui ont pu accéder au Web d’abord en RTC, puis en cable et ADSL et ceux pour qui la technologie n’était pas disponible dans leur ville ou inabordable pour eux. D’où cette fracture. Aujourd’hui l’étude du phénomène web 2.0 tant chez les particuliers que dans les entreprises démontre que la fracture numérique change de nature. Ce qui ne sera pas sans impact sur les moyens à employer pour la réduire.


En 2009 et dans nos pays il ne semble plus aujourd’hui que l’accessibilité de la technologie soit le vrai problème. L’outil informatique est devenu abordable pour le plus grand nombre, il en va de même en ce qui concerne l’accès à internet. On arrive même à faire avec un simple téléphone des choses auxquelles on aurait jamais pensé il y a à peine quatre ans.
Les applications sont devenues également simplissimes d’utilisation.

Quiconque a en son temps essayé d’expliquer à un ami peu technophile où à ses parents retraités comment utiliser un ordinateur sous windows (ou parfois même sous MacOS), à utiliser Word, Excel, un client mail et un logiciel de retouche photo ou de montage vidéo pour les films de vacances sait que la partie était loin d’être gagnée d’avance.

Aujourd’hui, n’importe qui peut comprendre comment : laisser un message sur Twitter, mettre à jour son profil Facebook, écrire sur un blog. L’émergence d’une véritable génération de “papy blogueurs” et le fait que les plus de 50 ans semblent débarquer en force sur Facebook le prouve. Ne soyons pas surpris d’apprendre un jour que Papy et Mamy sont, sinon les initiateurs, tout au moins des membres actifs de réseaux sociaux familiaux comme HelloTipi ou Copains d'avant dont l’existence même montre que les usages peuvent transcender les générations.


Et pourtant la fracture demeure. Les outils sont accessibles, leur manipulation aisée. Que manque-t-il ? L’usage et le sens.
N’importe qui peut publier sur Twitter. Mais si vous faites le test sur une population test, quel pourcentage vous répondra : “d’accord mais…à quoi ça sert ? Je vois bien comment on fait mais je ne vois pas pourquoi je le ferais”.

Autant tout le monde voyait l’intérêt d’un traitement de texte ou d’un tableau mais peinait à s’en servir, autant tout le monde peut se servir d’une application “nouvelle génération” mais peu voient à quoi elles servent. D’accord il y a des millions d’utilisateurs de ces services. Mais quel pourcentage cela représente-t-il aujourd’hui de la 'cible' potentielle ? Car 'cible' il y a... au vu des possibilités marketing que génère l'essor de ces nouveaux moyens de communication dits 'sociaux'.


La fracture numérique serait donc aujourd’hui une fracture sociale, non dans le sens que lui a donné en son temps un candidat à la présidence, mais dans la mesure où elle concerne la capacité à s’impliquer dans des dynamiques “sociales” au sens anglais du terme, suivant la logique des réseaux du même nom. Plus que la capacité d’ailleurs, il semblerait davantage logique de parler de capacité à se situer dans ce type de dynamiques pour participer. On peut ensuite craindre qu’elle devienne une fracture sociale au sens premier du terme en excluant ceux qui ne peuvent s’intégrer dans des dynamiques et des réseaux vertueux.

Les raisons peuvent en être multiples, liées à ce qui reste de barrière technologique et également à l’âge mais sans qu’un seul facteur suffise à tout expliquer. Tous les “geeks” ne sont pas hyperconnectés et certains seniors sont de vrais locomotives. Quelque chose d’infiniment plus complexe donc, largement lié à la personnalité de chacun.
Un fracture sociale liée à la capacité que peut avoir chacun de s’inscrire dans de nouveaux usages donc.

Moins impressionnant de prime abord que la fracture liée à l’accessibilité de la technologie, ne risque-t-elle pas fort d’être beaucoup plus difficile à surmonter, même avec le renouvellement des générations?
Réponse très bientôt, ca ne fait pas l'ombre d'un pli :-)